Politique

Procès putsch de 2015: “si la hiérarchie avait dit non, honnêtement j’aurais fait marche-arrière” (Gilbert Diendéré)

En acceptant sa désignation à la tête du Conseil national pour la Démocratie, en demandant le matériel de maintien d’ordre et en mettant à sa disposition l’escadron d’escorte et d’honneur, le général Gilbert Diendéré estime que” Il n’y a pas meilleur accompagnement que ça de la part de la hiérarchie militaire “.

A en croire le général, la hiérarchie n’a pas refusé de l’accompagner .” Honnêtement si elle avait dit non, moi j’aurais fait marche-arrière . Mais ça n’a pas été fait parce qu’on est d’accord. Je n’avais pas de troupe, je ne commandais que ma femme et mon enfant” affirme t-il.

Pour le général de brigade Diendéré, les chefs militaires devraient également être poursuivis parce qu’il y’a “des accusés qui sont ici parce qu’ils n’ont fait que appeler. Ils n’étaient pas sur le terrain, ils n’ont rien fait”.

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