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Investissement au Burkina Faso : d’importantes réformes entreprises selon le ministre du commerce

Dans une présentation avec chiffres à l’appui, le ministre du commerce, de l’industrie et de l’artisanat a démontré que d’importantes réformes ont été entreprises pour que les investisseurs continuent de s’installer dans notre pays. C’était au cours d’un entretien avec les hommes et femmes de médias sur la dynamique des investissements au Burkina et les perspectives de consolidation et de développement dans le contexte de relance économique post crise sanitaire


Pour le ministre Harouna Kaboré, “il faut faire des reformes pour à la fois faciliter la réalisation des affaires au Burkina Faso, améliorer le climat, les reformes pour réduire ou annihiler les difficultés d’accès aux licences d’affaires, les reformes qui permettent de garantir les investissements, les reformes qui permettent d’accompagner les investisseurs, les reformes qui permettent de promouvoir nos produits locaux et les reformes qui permettent d’encadrer l’exercice d’un certain nombre d’activités, et de facilité l’accès aux documents pour mener les affaires. Il faut aussi des reformes qui permettent d’avoir des incitations notamment en utilisant des outils comme la fiscalité, l’accessibilité à la matière première”. Et d’ajouter “toutes ces reformes, si elles ne sont pas faites, c’est difficile pour nous d’avancer. Je pense que depuis 2016 à aujourd’hui, toutes ces réformes ont contribué, et c’est le secteur privé qui le dit, à encourager les gens à repartir. Ce qu’on peut retenir c’est que nous sommes reparti au niveau de la courbe des investissements à partir de 2019 alors que nous avions connu un fléchissement à partir de 2017”.


Ces réformes et d’autres avantages ont permis aux investissements de connaitre une croissance selon Harouna Kaboré. Il a tenu à rassurer les uns et les autres que la destination Burkina Faso est toujours prisé et que les gens continuent d’investir. Certes, la pandémie du coronavirus a un temps soit peu ralenti les choses, mais le ministre Kaboré dit être serein et des dispositions sont prises pour que les choses aillent vite. “Le mécanisme de relance après post covid comporte 3 étapes : la première étape est la reprise des activités, la 2e étape ce sont les mesures prises par le président du Faso pour relancer l’économie et la 3e étape c’est claire que lorsqu’on va faire du court terme, il faut penser au long terme” a indiqué le ministre.
“La stratégie nationale d’industrialisation a bel et bien été adoptée en pensant aux vulnérabilités qu’elles soient endogène ou exogène. Je pense que tous ces mécanismes doivent nous rassurer. Et si nous maintenons ce rythme, jusqu’en 2023, non seulement le réarmement industriel produira des résultats concrets sur le terrain, mais on aurait réussi à transformer 25% de nos matières premières et si on réussit à la faire, nous sommes un pays industrialisé” a-t-il ajouté”.


Pour les projets qui ont été retardés d’une manière ou d’une autre, le ministre a laissé entendre que l’Etat fera de l’amorçage. Pour cet exercice qui aura permis aux journalistes d’avoir plus amples informations sur différentes préoccupations, le ministre KABORE était entouré de ses plus proches collaborateurs.

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